Translate

lundi 2 mars 2015

Des nouvelles.. enfin !

Voilà nous sommes depuis quelques jours en Thailand.
Le voyage s'est bien passé. Pas de problème pour les vols. Le premier Colombo vers Singapour avec Emirates comme d'habitude. Nous avions pris le temps de refaire nos cartons de vélos avec du scotch amené de France. Deuxième voyage pour les emballages qui tiennent le coup malgré une sale allure. Première escale à Singapour pour peu de temps. L'arrivée sur Singapour dresse tout de suite le tableau de la grande métropole. Sur la mer une multitude de gros bateaux; des porte quelques choses en tous genres.. nous sommes je crois au dessus du plus grand port de commerce au monde. L'aéroport est de la même envergure que le port déjà observé.. immense. Une propreté impeccable, des accès internet gratuits dans tous les espaces et comme dans tous les aéroports des files de gens  suivant des directions qu'ils sont les seuls à connaître. Le billet de 10 dolllars de Singapour que nous avions reçu à Negombo ressemble plus à une feuille de plastique qu'à du papier monnaie. Mais comme les autres il e fera pas long feu dans la zone d'achat de l'aéroport.
Deuxième partie du voyage direction Bangkok avec la compagnie Jet Asia sous traitant pour Emirates. Nous sommes confortablement installés dans de superbes sièges. Nous pensons avoir eu de la chance mais nous comprendrons vite que nous sommes cinq personnes dans l'avion à bénéficier d'un régime particulier eu égard à notre billet Emirates. Les hôtesses sont très attentives envers ce petit groupe. Distribution de pochette de voyage, repose tête, etc..pendant que les autres passagers se demandent bien qui nous sommes pour un tel régime de faveur. Le vol est très court moins de deux heures. Nous aurons droit aussi à toute la gamme de boisson... Pas de retard pour le vol nous arrivons à Bangkok à 0H30. Récupération de nos vélos au stand des hors normes sans problème et en très bon état c'est rassurant pour la suite du voyage. L'organisation thaillandaise est à l'oeuvre sans problème. Nous trouvons facilement notre navette et moins d'un quart d'heure plus tard nous sommes devant notre hôtel. Mauvais choix d'hôtel cette fois car nous sommes pratiquement sur les pistes... et c'est gros un avion. Nous sommes en plus au dernier étage... on pourrait presque faire coucou aux passagers des avions ! Bon nous sommes équipés de bouchons d'oreilles et cela le fera pour deux nuits à passer ici.
Le lendemain matin nous nous rendrons à Bangkok pour faire un tour, quelques achats et prendre nos billets de train. Le temps aussi d'apprécier les transports en commun de la ville. En gros c'est ultra clean et pas cher du tout, climatisé, en fait tout le contraire de chez nous.
Le lendemain matin nous partons à vélos direction la gare centrale.. pas de problème nous avons déjà fait le parcours. Train de 13 H direction le sud, arrivée prévue vers 19H30. Soixantième kilomètre la locomotive cède et nous stoppons dans une gare. Nous y resterons plusieures heures. Au fil des annonces de la gare les gens descendent du train calmement, s'en vont en ville et reviennent avec des petits sachets en plastiques remplis de toutes sortes de nourritures thai. Nous ne nous risquerons pas en ville pour autant. En fait le train arrivera avec cinq heures de retard à destination.Comportement très asiatique , thai personne ne demande rien, pas de critique, de cri, rien pas une ombre de colère sur les visages des passagers.. pas vraiment comme en Europe !
Voilà nous sommes maintenant installés à Bankrut. Une belle piscine, une mer à vingt mètres, une chambre impeccable une campagne plus que belle, peu de monde... nos vélos voilà çà va !
 
A plus

lundi 23 février 2015

accro branche sri lankai pour la fabrication de l'arrak alcool fort ressemblant au cognac

Finalement nous n'avons pas repris la route de Negombo ce lundi matin trop bien installés dans notre hôtel et dans ce petit coin bien paisible loin du vacarme de la ville. Passé le jour du seigneur très respecté dans cette région totalement catholique nous espérons ce matin que les pêcheurs ont repris le chemin de la mer pour nous fournir en gambas pour cette dernière journée. Au passage hier dimanche l'activité était élevée du côté de l'église en bordure de plage. La chapelle ouverte à tous les vents renfermait de nombreux fidèles du matin au soir. A l'intérieur pas de siège, les gens sont à genoux dans l'église pour prier. Le sol est sablonneux.Ils effectuent plusieurs fois le chemin entre église et plage où se trouve une sainte vierge enfermée dans une bulle de verre. De vieux hommes sont là assis à même le sol devant l'église espérant quelques roupies. Mais revenons à nos pêcheurs. Nous partons en quête de poissons en remontant la plage. Les barques et planches sont bien là mais il n'y a pas la même activité que les jours derniers. Après avoir discuté avec les rares gens rencontrés nous nous résignons. Too late, trop tard, fish finich,tiger pawns finich... en clair trop tard plus rien à vendre. Il n'est pourtant que 9H30. Pour rattraper le coup j'irai à vélo de l'autre côté du village voir les étales de quelques pêcheurs encore dehors... par chance je trouverai 6 pièces de gambas de belle taille. Elles auront du mal à entrer dans notre bouilloire de chambre et pour finir nous les consommerons live avec mayonnaise..sans même attendre que notre logeuse nous les cuisine.

samedi 21 février 2015

Maintenant sur le départ....

Pour éviter la grande route, nous avons donc remonté la côte tant que nous avons pu  à quelques centaines de mètres de la mer. Chilaw, Puttalam, Kapitiya paradis des kites surfeurs donc du vent en permanence, le vent ami et ennemi du cycliste. C'est la côte de l'océan indien au dessus de Negombo. La mer à cet endroit est bien plus calme que dans le sud la majeure partie de la journée. Le soir elle s'agite un peu sous la poussée du vent. Beaucoup moins dangereuse nous pouvons largement profiter des bains de mer.  Les plages disons la plage est déserte et seulement occupée de temps en temps par les cabanes des pêcheurs. Les pêcheurs nous invitent à monter dans leur barque pour visionner la barrière de corail. Les embarcations sont de plusieurs types. Certaines en fibre, donc légères sont équipées de moteurs puissants permettent aux pêcheurs de rejoindre rapidement les lieux de pêche et de ramener thon, sardines, raie... mais aussi dans les filets quelques morceaux de corail ! D'autres plus légères, ressemblant à de grosses planches à voile sont utilisées pour la proximité. Un simple tronc de bambou coupé en deux sert de pagaie. Les hommes rament la plupart du temps debout. Ces pêcheurs de proximité ramènent dans leurs filets des petits poissons qu'ils préparent immédiatement en coupant la tête, puis probablement séchage et salage. Des cages sortent les gambas, langoustes et grosses crevettes. Le prix du poisson est vraiment bas. Un srilankais a acheté 3kg de sardines pour 100 roupies ! Ce qui fait dans les 80 centimes d'euros !
Nous décidons de laisser de côté la cité bouddhiste d'Anuradhapura. Un rassemblement de visiteurs venus de toute la planète, des guesthouses hors de prix pour le service et au final une cité semblable à Polonnoruwa et surtout nous manquerions de temps !
 
Pour la fin de notre séjour nous sommes à Malawali le retour. Nous rejoindrons Negombo et notre hôtel de départ la veille de notre vol pour Singapour. La journée sera destinée à faire quelques courses. En effet, les routes, la piste et la charge transportée ont eu en partie raison de l'un de mes pneus. Il reste un peu de gomme mais nous devons encore rouler un peu en Thailland. Je tenterai donc de trouver mon bonheur.
A Malawali nous sommes surpris par le prix des hôtels. C'est vrai que nous voulons un bel hôtel pour la fin de notre séjour, nous abandonnons donc désormais les guesthouses. En cherchant un peu nous trouvons un superbe hôtel mais le prix n'est vraiment pas dans notre budget. Certes nous n'avons pas eu la suite de l'hôtel mais une chambre plus que très bien pour un prix très raisonnable moins qu'un formule1. Comme en dehors du circuit classique l'hôtel est vide. La logeuse, très sympathique fait avec son personnel tout ce qu'elle peut pour nous satisfaire. Elle a un homme à tout faire, piscine, ménage, serveur, course... De nos ballades au bord de la plage nous rapporterons à l'hôtel gambas, langoustes et poissons tout juste sortis du filet des pêcheurs et cuisinés le soir par notre logeuse. Elle trouve même que nous obtenons des pêcheurs de très bons prix.
Comme sur toute la côte il y a dans l'hôtel des cocotiers. Nous avions remarqué que des cordes liaient tous les arbres entre eux. Nous pensions que cette disposition prévenait  contre la courbure des arbres par le vent.... rien de tout cela ! De temps en temps un homme monte sur l'un arbre dont le tronc est spécialement aménagé par des cales en coque de noix de coco. Arrivé au sommet de l'arbre, l'homme prend une noix de coco qui est coupée en deux et suspendue à une branche de l'arbre. Il verse un liquide recueilli dans un bidon. Il taille un peu la branche et remet la noix en place. Puis tranquillement il se lance sur les fils pour rejoindre l'arbre voisin et recommence les mêmes gestes. Nous nous interrogeons sur cette sève... Alcool nous dit on ! Le liquide sert à fabriquer l'arrak l'alcool du srilanka. Nous tenterons l'expérience ! Pas de monter aux cocotiers mais de tester l'alcool local !
Une bonne fin pour un séjour cycliste de plus de 1400 kilomètres pas toujours passionnants eu égard à l'usage de certaines routes  en particulier sur l'axe Dambulla Kandy. Nous avons eu beaucoup de plaisir à parcourir la campagne en dehors des circuits classiques. Par chance nous n'avons eu que deux ou trois heures de pluie et un ou deux jours avec un soleil voilé. Les difficultés à trouver un hébergement sont maintenant derrière nous. Il reste tout de même de notre avis et de l'avis d'autres voyageurs que les guesthouses, hôtels etc pratiquent des prix un peu élevés pas vraiment en rapport avec les service rendus. La palme revint au triangle culturel. Dans l'ensemble les gens sont très accueillants. Un peu moins dans les sites touristiques probablement l'habitude des contacts. Dans les campagnes les gens sont rarement indifférents et cherchent toujours le contact. Les Hi, where are you going, where you come from , what is your name etc. bien pesant parfois sont rangés aux souvenirs comme les klaxons... terribles les klaxons.
Voilà voilà...